L’objectif inclut :
| Global Targets | Degree of Alignment |
GBF-T09. Management of wild species is sustainable and benefits people GBF-T09. Management of wild species is sustainable and benefits peopleEnsure that the management and use of wild species are sustainable, thereby providing social, economic and environmental benefits for people, especially those in vulnerable situations and those most dependent on biodiversity, including through sustainable biodiversity-based activities, products and services that enhance biodiversity, and protecting and encouraging customary sustainable use by indigenous peoples and local communities. | Medium |
Les considérations pour la mise en œuvre de la section C du GBM ont été prises en compte dans l'élaboration de cet objectif national, et les actions pour les mettre en œuvre ont été prises en compte lors des ateliers nationaux multipartites impliquant les administrations sectorielles, les représentants des collectivités locales décentralisées, les représentants des universités, des instituts de recherche et des chercheurs, les autorités traditionnelles, les organisations de la société civile, en particulier les organisations de femmes, les représentants des peuples autochtones et du secteur privé, ont permis de recueillir les contributions des acteurs locaux afin d’intégrer les réalités locales et les circonstances nationales dans le processus de révision de la SPANB.
La collecte des données a permis d’obtenir plusieurs informations.
1. Dimension écologique
2. Dimension sociale
3. Dimension économique
4. Dimension culturelle et patrimoniale
Les principaux engagements non étatiques envers l’objectif national de gestion durable des espèces sauvages proviennent d’une diversité d’acteurs et couvrent plusieurs dimensions complémentaires. Les ONG internationales telles que WWF, IUCN, Conservation International et TRAFFIC s’engagent dans des programmes de lutte contre le commerce illégal des espèces sauvages, des projets de conservation communautaire et le développement de filières durables comme l’écotourisme et l’artisanat. Ces actions contribuent directement à la réduction de la surexploitation et à la valorisation des produits et services durables liés à la biodiversité. Le secteur privé, notamment les entreprises forestières, agroalimentaires et du tourisme durable, met en avant la certification environnementale (FSC, Rainforest Alliance), le développement de chaînes de valeur basées sur des produits forestiers non ligneux et la promotion de l’écotourisme. Ces engagements favorisent la création d’emplois verts, apportent des avantages économiques aux populations locales et réduisent les pressions sur les espèces sauvages.
De leur côté, les communautés locales et les peuples autochtones, à travers des réseaux comme les ICCA et les associations villageoises, s’impliquent dans la gestion communautaire des forêts et zones de chasse, la transmission des savoirs traditionnels et la surveillance participative de la faune. Ces initiatives renforcent les approches écosystémiques, protègent et valorisent les pratiques traditionnelles et accroissent la résilience des populations vulnérables. Les institutions scientifiques et académiques, telles que les universités et centres de recherche, développent des programmes de recherche sur l’utilisation durable des espèces sauvages, conçoivent des indicateurs pour mesurer la durabilité et innovent dans la valorisation des produits issus de la biodiversité. Leur rôle est essentiel pour fournir des données fiables et appuyer la mise en œuvre de politiques fondées sur la science. Enfin, les partenaires techniques et financiers comme la FAO, le PNUD, la Banque mondiale et l’Union européenne soutiennent la gestion durable des espèces par le financement de projets pilotes, l’appui technique à la mise en place de filières durables et le renforcement de la gouvernance participative. Ces engagements permettent de consolider les capacités institutionnelles, de mettre en œuvre des solutions durables et d’assurer l’inclusion des populations vulnérables dans les bénéfices liés à la biodiversité.
Ensemble, ces engagements non étatiques créent une synergie avec l’action publique et renforcent la réalisation de l’objectif national, en alignement avec la Cible 9 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal.
Veuillez indiquer quel engagement(s) et quel acteur(s) ayant des chevauchements ou des liens entre cet objectif national et les objectifs ou engagements soumis en tant qu'engagements d'acteurs non-étatiques au Cadre de la biodiversité Kunming-Montréal
Pourquoi des moyens supplémentaires sont indispensables
Moyens supplémentaires requis
1. Financement et ressources
2. Infrastructures et technologies
3. Renforcement des capacités humaines et institutionnelles
4. Gouvernance et réglementation
5. Inclusion sociale et valorisation culturelle
Pressions multiples et persistantes : la surexploitation, le commerce illégal, la perte d’habitat et les changements climatiques continuent de fragiliser les espèces sauvages. Les moyens actuels ne suffisent pas à inverser ces tendances.
Manque de ressources financières : la mise en place de filières durables, la certification, la surveillance participative et la restauration écologique nécessitent des investissements conséquents qui dépassent les budgets nationaux.
Capacités institutionnelles limitées : les structures de gouvernance et de contrôle doivent être renforcées pour appliquer efficacement les lois et coordonner les actions multi-acteurs.
Besoin d’alternatives économiques : les populations vulnérables dépendent fortement de la biodiversité pour leur subsistance. Sans alternatives viables (écotourisme, artisanat durable, aquaculture responsable), la pression sur les espèces sauvages persistera.
Innovation scientifique et technique : il faut développer des outils modernes de suivi, des indicateurs fiables et des solutions innovantes pour valoriser durablement les produits issus de la biodiversité.
Cet objectif national est transversal : il touche à la biodiversité, à l’économie locale, à la culture et à la résilience des populations vulnérables. Sa réussite dépend de :