1. Identification et priorisation des EEE
2. Analyse des voies d’introduction
3. Contrôle et éradication des espèces prioritaires
4. Gestion des voies de pénétration
5. Prévention et réduction des introductions
Dimensions couvertes par l’objectif
| Global Targets | Degree of Alignment |
GBF-T06. Reduce rates of introduction and establishment of invasive alien species by 50% GBF-T06. Reduce rates of introduction and establishment of invasive alien species by 50%Eliminate, minimize, reduce and or mitigate the impacts of invasive alien species on biodiversity and ecosystem services by identifying and managing pathways of the introduction of alien species, preventing the introduction and establishment of priority invasive alien species, reducing the rates of introduction and establishment of other known or potential invasive alien species by at least 50 per cent, by 2030, eradicating or controlling invasive alien species especially in priority sites, such as islands. | Medium |
Les considérations pour la mise en œuvre de la section C du GBM ont été prises en compte dans l'élaboration de cet objectif national, et les actions pour les mettre en œuvre ont été prises en compte lors des ateliers nationaux multipartites impliquant les administrations sectorielles, les représentants des collectivités locales décentralisées, les représentants des universités, des instituts de recherche et des chercheurs, les autorités traditionnelles, les organisations de la société civile, en particulier les organisations de femmes, les représentants des peuples autochtones et du secteur privé, ont permis de recueillir les contributions des acteurs locaux afin d’intégrer les réalités locales et les circonstances nationales dans le processus de révision de la SPANB.
La collecte des données a permis d’obtenir plusieurs informations.
Aspects de l’objectif ou de la cible couverts
1. Identification et priorisation des EEE et des voies d’introduction
2. Contrôle et éradication des espèces prioritaires
3. Gestion des voies de pénétration et d’introduction
4. Empêcher l’introduction et la propagation des principales EEE
5. Réduction de moitié des taux d’introduction et de propagation des autres EEE
Dimensions transversales couvertes
ONG et organisations internationales
Communautés locales et peuples autochtones
Secteur privé et entreprises
Institutions académiques et scientifiques
Réseaux et coalitions multi-acteurs
Les chevauchements entre l’objectif national sur les espèces exotiques envahissantes (EEE) et les engagements non étatiques soumis dans le cadre de la biodiversité de Kunming-Montréal sont nombreux et complémentaires.
Les grandes ONG internationales telles que l’UICN, WWF et WCS se sont engagées à mettre en œuvre des programmes de lutte contre les EEE, à restaurer les écosystèmes et à fournir un appui technique aux pays. Ces engagements recoupent directement l’objectif national, puisqu’ils soutiennent l’identification, le contrôle et l’éradication des espèces prioritaires, tout en contribuant à la réduction des introductions et propagations.
L’Alliance des Aires du Patrimoine Autochtone et Communautaire (APAC) et des structures similaires mettent en avant des engagements fondés sur les droits humains et la participation des communautés locales et autochtones. Cela rejoint l’objectif national dans sa dimension sociale et culturelle, en protégeant les pratiques traditionnelles et en impliquant les CLPA dans la surveillance et la gestion des voies d’introduction des EEE.
Du côté du secteur privé, des initiatives comme Business for Nature et Science Based Targets for Nature encouragent les entreprises à réduire leur empreinte écologique et à intégrer la biodiversité dans leurs chaînes de valeur. Ces engagements sont en lien direct avec la gestion des voies d’introduction, notamment celles liées au commerce, au transport et à l’aquaculture, et participent à la prévention des nouvelles introductions.
Les institutions académiques et scientifiques, quant à elles, développent des programmes de recherche et de surveillance sur les EEE et conçoivent des solutions innovantes. Elles soutiennent l’identification et la priorisation des espèces envahissantes, tout en contribuant à la mise en place de mesures de biosécurité et de suivi sanitaire, ce qui correspond aux aspects techniques et scientifiques de l’objectif national.
Enfin, les ONG locales et les coalitions régionales s’engagent dans des actions communautaires de restauration et de gestion participative. Ces initiatives recoupent la gestion des voies de pénétration et la sensibilisation des populations locales, en cohérence avec l’objectif national qui insiste sur la prévention et la réduction des introductions.
En résumé, les points de convergence essentiels sont clairs : l’identification et la priorisation des EEE sont soutenues par les ONG internationales et les institutions scientifiques ; le contrôle et l’éradication des espèces prioritaires sont appuyés par les ONG locales et les programmes de restauration ; la gestion des voies d’introduction est fortement liée aux engagements des entreprises et des acteurs du commerce et du transport ; la participation des communautés locales et autochtones est directement recoupée par les engagements APAC ; et enfin, la réduction de moitié des introductions et propagations d’ici 2030 s’aligne parfaitement avec la Cible 6 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal.
Moyens supplémentaires requis
1. Financement et ressources
2. Infrastructures et technologies
3. Renforcement des capacités humaines et institutionnelles
4. Gouvernance et coopération
5. Inclusion sociale et sensibilisation
Moyens supplémentaires nécessaires
1. Financement durable
2. Infrastructures et innovation scientifique
3. Renforcement des capacités humaines et institutionnelles
4. Gouvernance et coopération internationale
5. Inclusion sociale et sensibilisation
Contexte international
Dimensions écologiques
Dimensions économiques et sociales
Dimensions sanitaires
Moyens de suivi et indicateurs utiles