Cet Objectif vise à mobiliser des ressources financières, tant au niveau national qu'international, pour soutenir les actions de conservation de la biodiversité. Il repose sur trois leviers principaux : la coopération internationale, la reconnaissance de la valeur économique des services rendus par les écosystèmes, et la mise en place d'une fiscalité environnementale. Ces approches cherchent à intégrer la préservation de la biodiversité dans les priorités économiques et fiscales, tout en encourageant une collaboration mondiale.
| Global Targets | Degree of Alignment |
GBF-T19. Financial resources increased to $200 billion per year, including $ 30 billion through international finance GBF-T19. Financial resources increased to $200 billion per year, including $ 30 billion through international financeSubstantially and progressively increase the level of financial resources from all sources, in an effective, timely and easily accessible manner, including domestic, international, public and private resources, in accordance with Article 20 of the Convention, to implement national biodiversity strategies and action plans, by 2030 mobilizing at least 200 billion United States dollars per year, including by:
(a) Increasing total biodiversity related international financial resources from developed countries, including official development assistance, and from countries that voluntarily assume obligations of developed country Parties, to developing countries, in particular the least developed countries and small island developing States, as well as countries with economies in transition, to at least US$ 20 billion per year by 2025, and to at least US$ 30 billion per year by 2030;
(b) Significantly increasing domestic resource mobilization, facilitated by the preparation and implementation of national biodiversity finance plans or similar instruments according to national needs, priorities and circumstances;
(c) Leveraging private finance, promoting blended finance, implementing strategies for raising new and additional resources, and encouraging the private sector to invest in biodiversity, including through impact funds and other instruments;
(d) Stimulating innovative schemes such as payment for ecosystem services, green bonds, biodiversity offsets and credits, benefit-sharing mechanisms, with environmental and social safeguards;
(e) Optimizing co-benefits and synergies of finance targeting the biodiversity and climate crises;
(f) Enhancing the role of collective actions, including by indigenous peoples and local communities, Mother Earth centric actions[1] and non-market-based approaches including community based natural resource management and civil society cooperation and solidarity aimed at the conservation of biodiversity;
(g) Enhancing the effectiveness, efficiency and transparency of resource provision and use.
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[1] Mother Earth-centric actions: Ecocentric and rights-based approach enabling the implementation of actions towards harmonic and complementary relationships between peoples and nature, promoting the continuity of all living beings and their communities and ensuring the non-commodification of environmental functions of Mother Earth. | High |
GBF-T20. Capacity-building and development, technology transfer, and technical and scientific cooperation for implementation is strengthened GBF-T20. Capacity-building and development, technology transfer, and technical and scientific cooperation for implementation is strengthenedStrengthen capacity-building and development, access to and transfer of technology, and promote development of and access to innovation and technical and scientific cooperation, including through South-South, North-South and triangular cooperation, to meet the needs for effective implementation, particularly in developing countries, fostering joint technology development and joint scientific research programmes for the conservation and sustainable use of biodiversity and strengthening scientific research and monitoring capacities, commensurate with the ambition of the goals and targets of the framework. | Medium |
La création de lignes budgétaires consacrées à la biodiversité, l’intégration du capital naturel dans la politique économique, ainsi que la prise d’un décret portant organisation du Fonds pour l’Environnement et le Développement Durable traduisent une implication directe des structures étatiques dans la planification financière. Cette structuration budgétaire et réglementaire correspond explicitement à l’approche pangouvernementale.
L’évaluation du capital naturel de la Côte d’Ivoire, son intégration dans le calcul du PIB et la réalisation d’études sur la valeur économique des écosystèmes constituent une reconnaissance explicite de la valeur économique de la biodiversité dans les politiques publiques. Cette dimension est clairement prise en compte.
L’analyse des dépenses en matière de biodiversité, l’évaluation des besoins financiers (chiffrage de la SPANB) et la gestion des connaissances reposent sur des bases analytiques et techniques. Cette approche méthodique traduit une prise en compte explicite des fondements scientifiques et économiques dans la mobilisation des ressources.
Le renforcement des missions et du cadre de gouvernance de la Direction de la Coopération Internationale et de la Mobilisation des Financements démontre une volonté explicite de consolider les capacités institutionnelles pour assurer une mobilisation efficace des ressources.
Cet aspect est pleinement couvert. La création de lignes budgétaires consacrées à la biodiversité, l’identification de sources de recettes fiscales et l’opérationnalisation d’un Fonds biodiversité traduisent une volonté explicite d’accroître les ressources nationales dédiées à la conservation.
L’identification des sources externes de financement et le renforcement du cadre de gouvernance de la Direction de la Coopération Internationale et de la Mobilisation des Financements correspondent directement à la mobilisation de financements internationaux.
L’analyse des dépenses en matière de biodiversité, l’évaluation des besoins financiers (chiffrage de la SPANB) et l’élaboration d’un plan d’action de mobilisation des ressources répondent à l’exigence de planification stratégique des financements.
L’évaluation du capital naturel et son intégration dans le calcul du PIB et dans la politique économique traduisent une internalisation des valeurs de la biodiversité dans les cadres macroéconomiques, ce qui renforce la cohérence financière avec les objectifs du cadre mondial.
Le renforcement des missions et du cadre de gouvernance de la Direction de la Coopération Internationale contribue au développement des capacités institutionnelles nécessaires à la mobilisation durable des ressources.