Dimension écologique
Dimension sociale et communautaire
Dimension de gouvernance et mise en œuvre
| Global Targets | Degree of Alignment |
GBF-T03. 30% of areas are effectively conserved GBF-T03. 30% of areas are effectively conservedEnsure and enable that by 2030 at least 30 per cent of terrestrial, inland water, and of coastal and marine areas, especially areas of particular importance for biodiversity and ecosystem functions and services, are effectively conserved and managed through ecologically representative, well-connected and equitably governed systems of protected areas and other effective area-based conservation measures, recognizing indigenous and traditional territories where applicable, and integrated into wider landscapes, seascapes and the ocean, while ensuring that any sustainable use, where appropriate in such areas, is fully consistent with conservation outcomes, recognizing and respecting the rights of indigenous peoples and local communities, including over their traditional territories. | High |
Les considérations énoncées dans la section C du Cadre mondial de la biodiversité (GBM) ont été intégrées dans l’élaboration de cet objectif national. Les actions nécessaires à leur mise en œuvre ont été discutées et validées lors des ateliers nationaux multipartites, réunissant les administrations sectorielles, les représentants des collectivités locales décentralisées, les universités, les instituts de recherche et les chercheurs, les autorités traditionnelles, les organisations de la société civile – notamment les organisations de femmes –, les représentants des peuples autochtones ainsi que le secteur privé. Ces consultations ont permis de recueillir les contributions des acteurs locaux afin d’assurer l’intégration des réalités locales et des priorités nationales dans le processus de révision de la Stratégie et Plan d’Action National pour la Biodiversité (SPANB).
Aspects écologiques couverts
Aspects sociaux et communautaires couverts
Aspects de gouvernance couverts
1. ONG et organisations internationales de conservation
2. Communautés locales et peuples autochtones (CLPA)
3. Secteur privé et entreprises
4. Institutions académiques et scientifiques
5. Réseaux et coalitions multi-acteurs
1. ONG internationales de conservation
2. Organisations spécialisées et conventions
3. Communautés locales et peuples autochtones (CLPA)
4. Secteur privé et entreprises
5. Institutions académiques et scientifiques
6. Réseaux et coalitions multi-acteurs
Pourquoi des moyens supplémentaires sont requis
Moyens supplémentaires nécessaires
1. Financement durable
2. Renforcement des capacités institutionnelles et humaines
3. Science, innovation et suivi
4. Gouvernance et coordination
5. Inclusion sociale et droits humains
6. Sensibilisation et éducation
La conservation de 20 % du territoire national est une cible ambitieuse qui demande de couvrir des superficies très vastes et diversifiées.
Cela implique de protéger des écosystèmes variés (forêts, savanes, zones humides, mangroves, récifs coralliens, cours d’eau), chacun nécessitant des approches techniques et des moyens spécifiques.
Les zones à protéger sont souvent soumises à des pressions fortes : exploitation minière, agriculture, pêche, infrastructures, urbanisation.
Réduire ces pressions suppose des mécanismes de compensation, de reconversion et de régulation, qui nécessitent des financements et une gouvernance renforcée.
La conservation ne peut réussir sans l’adhésion des communautés locales et autochtones.
Il faut garantir leur participation active, reconnaître leurs droits fonciers et culturels, et valoriser leurs savoirs traditionnels.
Cela demande des moyens supplémentaires pour la sensibilisation, la formation et le partage équitable des bénéfices.
Atteindre 20 % suppose un suivi rigoureux et des indicateurs fiables.
Cela nécessite des technologies modernes (SIG, télédétection, drones, intelligence artificielle) et des bases de données écologiques actualisées.
Ces outils demandent des investissements supplémentaires en recherche et en innovation.
La conservation concerne plusieurs secteurs : environnement, agriculture, pêche, mines, aménagement du territoire.
Une coordination intersectorielle est indispensable, mais elle requiert des structures de gouvernance renforcées, des plateformes multi-acteurs et des mécanismes de concertation.
Ces dispositifs doivent être financés et institutionnalisés.
Cet objectif s’aligne sur la Cible 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (GBM), qui vise la conservation d’au moins 30 % des terres et des mers à l’échelle mondiale.
Il contribue aux Objectifs de développement durable (ODD), notamment :
ODD 15 (Vie terrestre) : protéger et restaurer les écosystèmes terrestres.
ODD 14 (Vie aquatique) : conserver et utiliser durablement les océans et les ressources marines.
ODD 13 (Action climatique) : renforcer la résilience face au changement climatique.
Préservation des habitats critiques : forêts, zones humides, mangroves, récifs coralliens, savanes.
Maintien des services écosystémiques : régulation du climat, purification de l’eau, fertilité des sols, séquestration du carbone.
Connectivité écologique : création de réseaux d’aires protégées reliées entre elles pour éviter la fragmentation des habitats.
Reconnaissance des territoires autochtones et traditionnels : respect des droits fonciers et culturels.
Participation des communautés locales et autochtones (CLPA) : implication dans la planification et la cogestion des zones protégées.
Bénéfices socio-économiques : emplois verts, écotourisme, pêche durable, sécurité alimentaire.
Approche pangouvernementale et pansociétale : coordination entre ministères, ONG, secteur privé et communautés.
Autres mesures de conservation efficaces par zone (OECM) : reconnaissance des réserves communautaires, zones de conservation privées et initiatives coutumières.
Suivi et évaluation : indicateurs clairs (superficie protégée, nombre d’aires marines créées, participation des CLPA, financements mobilisés).
Financement durable : fonds national biodiversité, partenariats public-privé, accès aux financements internationaux.
Innovation scientifique : télédétection, SIG, drones, intelligence artificielle pour cartographier et suivre les zones protégées.
Éducation et sensibilisation : intégration de la conservation dans les programmes scolaires et campagnes de mobilisation.
Équité et inclusion : garantir la participation des femmes et des jeunes, assurer un partage équitable des bénéfices.