Il vise à garantir la gestion et l'utilisation durables des espèces sauvages, en mettant un accent particulier sur la satisfaction des besoins des populations locales, notamment celles qui sont vulnérables et dépendent directement de la biodiversité pour leur subsistance. Cela inclut l’exploitation des ressources naturelles de manière responsable, afin de préserver les écosystèmes tout en assurant que les communautés locales puissent continuer à en bénéficier de façon durable. Cet objectif promeut des pratiques qui évitent la surexploitation des espèces sauvages et soutient les moyens de subsistance des populations vulnérables, tout en respectant les équilibres écologiques et en favorisant la conservation à long terme de la biodiversité.
| Global Targets | Degree of Alignment |
GBF-T05. Use, harvesting and trade of wild species is sustainable, safe and legal GBF-T05. Use, harvesting and trade of wild species is sustainable, safe and legalEnsure that the use, harvesting and trade of wild species is sustainable, safe and legal, preventing overexploitation, minimizing impacts on non-target species and ecosystems, and reducing the risk of pathogen spill-over, applying the ecosystem approach, while respecting and protecting customary sustainable use by indigenous peoples and local communities. | Medium |
GBF-T09. Management of wild species is sustainable and benefits people GBF-T09. Management of wild species is sustainable and benefits peopleEnsure that the management and use of wild species are sustainable, thereby providing social, economic and environmental benefits for people, especially those in vulnerable situations and those most dependent on biodiversity, including through sustainable biodiversity-based activities, products and services that enhance biodiversity, and protecting and encouraging customary sustainable use by indigenous peoples and local communities. | High |
Cet aspect est clairement pris en compte dans l’objectif 8, à travers la création de forêts communautaires et de zones cynégétiques gérées par les communautés, ainsi que la réalisation d’inventaires participatifs. L’implication des populations locales dans la gestion et le suivi des espèces traduit une reconnaissance de leur rôle dans l’utilisation durable des ressources biologiques.
L’objectif 8 favorise une implication des communautés locales, la vulgarisation des textes réglementaires et la restitution des résultats de recherche. Cela traduit une dynamique participative.
En visant une gestion durable des espèces sauvages pour répondre aux besoins des populations locales, l’objectif 8 contribue indirectement au droit à un environnement sain et à la sécurité des moyens de subsistance.
L’objectif 8 reconnaît clairement la valeur économique et sociale des espèces sauvages, notamment à travers les mécanismes d’incitation et de compensation.
La réalisation d’études sur les espèces sauvages et la mise en place de systèmes de suivi traduisent une volonté de fonder la gestion sur des données scientifiques.
Éducation formelle et informelle
La vulgarisation des textes réglementaires et la restitution des résultats de recherche participent à un processus d’apprentissage communautaire.
Cet aspect est clairement couvert par l’Objectif national 8, qui vise explicitement la gestion durable et l’utilisation des espèces sauvages afin de répondre aux besoins des populations locales. Les études sur les espèces utilisées, la domestication de la faune et de la flore sauvages et la création de zones à vocation cynégétique encadrée traduisent une volonté d’organiser l’exploitation des espèces.
La durabilité constitue le cœur même de l’objectif 8. Les systèmes de suivi des populations d’espèces sauvages et les inventaires participatifs permettent d’évaluer l’état des ressources et d’éviter leur surexploitation. L’élaboration de guides de bonnes pratiques contribue également à encadrer les usages.
La dimension « sécurité » n’est pas explicitement développée. L’objectif ne prévoit pas de mesures spécifiques relatives aux risques sanitaires, à la propagation de maladies ou aux impacts indirects sur les écosystèmes, bien que la gestion encadrée puisse indirectement réduire certains risques.
Cet aspect est fortement couvert. La prise de décrets d’application, la vulgarisation des lois relatives à la biodiversité et la création de cadres réglementaires traduisent une volonté d’assurer que l’utilisation des espèces sauvages se fasse dans un cadre légal.
Cet élément n’est pas explicitement mentionné. L’objectif met l’accent sur les espèces utilisées par les populations, mais ne traite pas directement des effets collatéraux potentiels sur d’autres espèces ou habitats.
L’approche écosystémique est partiellement intégrée, notamment à travers les forêts communautaires et la gestion territoriale locale. Toutefois, elle n’est pas formulée explicitement comme principe de gestion.
Cet aspect est clairement pris en compte. L’objectif 8 reconnaît les besoins des populations locales et promeut leur implication dans la gestion des ressources, ce qui est cohérent avec la reconnaissance des pratiques traditionnelles durables.
Cet aspect est pleinement couvert. L’objectif 8 vise explicitement à répondre aux besoins des populations locales, notamment à travers des mécanismes d’incitation et de compensation, la création de forêts communautaires et la valorisation des espèces sauvages.
La création de mécanismes de redistribution et l’implication des communautés traduisent une prise en compte des populations dépendantes des ressources naturelles, même si la notion de vulnérabilité n’est pas explicitement formulée.
L’objectif reconnaît indirectement les systèmes locaux de gestion, notamment via les forêts communautaires et les inventaires participatifs, ce qui correspond à la logique de gestion communautaire et coutumière encouragée par la cible.